discographie

 

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disco paco ibáñez 1

 

Paco Ibáñez 1

Paris 1956, la photo d'une femme andalouse vêtue de noir lui inspire sa première chanson sur le poème «La plus belle fille», de Luis de Góngora. Les poèmes de Góngora sont suivis d'autres de García Lorca.

Son premier album réalisé à Paris en 1964 devient un classique, utilisé par les professeurs de Langue et de Littérature Castillane comme matériel pédagogique et par les défenseurs de la liberté comme un symbole de résistance culturelle.

Henri-François Roi écrit : "Les doigts précis de Paco Ibáñez et sa rigueur étaient nécessaires pour musicaliser les lamentations de Lorca et de Góngora. Il fallait avoir le sens du silence ainsi que de la note qui éclate dans le silence.

Il fallait aimer l'amour pour parvenir à assembler ces mots brillants avec ces notes merveilleuses. "

 

disco Paco Ibáñez 2

 

Paco Ibáñez 2

En 1967 il élargit son répertoire avec des Œuvres de poètes contemporains, Alberti, Celaya, Blas de Otero, Miguel Hernández, il continue avec Góngora et ajoute Quevedo.

En mai 68, dans une émission de la TV française réalisée en direct par Raoul Sangla, il présente le disque et Ortega les peintures qui l'illustrent. Dans cette émission il chante «La poésie est une arme chargée d'avenir», de Gabriel Celaya et «La Ballade de celui qui n'est jamais allé à Grenade», de Rafael Alberti. La voix de Paco s'élève, devant les jeunes français.

Il connaît Rafael Alberti —à son retour en Italie après l'exil argentin—.

Le poète entend pour la première fois ses poèmes mis en musique et chantés. Naît une étroite amitié, qui les mènera des années plus tard à partager la scène.

 

disco Paco Ibáñez 3

 

Paco Ibáñez 3 

12 mai 1969, premier anniversaire de la prise de la Sorbonne. Quelques petites affiches jaunes réalisées et collées par les étudiants dans les arbres, sur les vitres des cafés, dans les couloirs des salles de classes, annoncent un concert de "Paco Ibáñez, la voix libre de l'Espagne", dans la salle Richelieu.

L'affluence des étudiants fut telle que les organisateurs durent transformer la grande cour en salle de concert et la statue de Victor Hugo fut aussi occupée que durant les meilleurs jours de la révolte estudiantine.

La musique et le mot traversent les frontières de la langue dans un acte de totale communion, les étudiants français s'identifient à lui et le prennent comme l'un de leurs symboles.

 

disco Paco Ibáñez en el Olympia

 

Paco Ibáñez en el Olympia (double CD)

Double album qui reprend la veillée magique du 2 décembre 1969 à l'Olympia.

La voix de Paco s'élève au nom d'un peuple bâillonné. La complicité entre « l'espagnol d'Aubervilliers » – comme le surnomme affectueusement la presse française – et le public est totale.

Les ovations de : Paco! Paco! entre deux chansons se renouvellent durant tout le concert. Cet enregistrement témoigne de ces moments de grande force de l'engagement social.

Le compositeur Jean Wiener manifeste "... Qui aurait imaginé qu'une foule incroyable allait envahir l'Olympia... Tout cela pour ce grand enfant simple, décontracté, qui, - après avoir été accueilli avec un enthousiasme tel que je n'ai le souvenir d'en avoir vu de semblable qu'en l'honneur de Toscanini, de Chaplin, de Robeson "

 

disco A flor de tiempo

 

A flor de tiempo

Il continue à découvrir la poésie castillane, jusqu'à la plus populaire qu'il façonne dans un enregistrement réalisé en 1978.

Gabriel Celaya écrit : "Paco Ibáñez non seulement se chante lui-même mais il fait quelque chose de plus collectif et de plus difficile, il fait vivre par sa musique et sa voix les poètes classiques et contemporains... Il s'identifie à eux et donne à chacun le ton et le style qui lui conviennent, tout en leur imprimant à tous la marque de sa personnalité caractéristique ou peut-être d'une communauté secrète.

Toute la poésie espagnole, et moi en particulier, en tant que l'un de ses modestes représentants, nous devons beaucoup à la large diffusion et à la vie que Paco Ibáñez a su donner à nos vers... ".

 

disco Paco Ibáñez canta a Brassens

 

Paco Ibáñez canta a Brassens

Enregistrement réalisé en 1979. Son interprétation fluide, les superbes adaptations de Pierre Pascal, les couleurs musicales et les rythmes hispaniques qu'il a donnés à ces chansons, font de ce disque une magnifique œuvre de référence.

Barcelone 1996, Fred Hidalgo écrit : "Une salle de spectacles pleine; sur la scène, seul avec sa guitare, Paco Ibáñez chante les grands poètes espagnols qu'il a mis lui-même en musique - Lorca, Machado, Celaya, Hernández, Alberti, Goytisolo... -Parmi vous ce soir, annonce-t-il au public, il y a des journalistes français qui sont venus me demander de leur parler de Brassens. Nous allons faire mieux : nous allons leur montrer combien nous aimons Brassens ..." et Paco commence à chanter " La mauvaise réputation " et "Pauvre Martin", accompagné spontanément en castillan, par le public catalan.

Ce soir-là l'esprit de Brassens flottait dans la salle... "

 

disco Por una canción

 

Por una canción

Publié en 1990, ce disque embrasse quelques grands thèmes de la poésie : l'amour, la mort, la beauté, la nostalgie, le passage du temps...

L'esthétique des vers coule sur un excellent travail musical. La musique s'appuie sur un sens précis du rythme, qui s'intègre à celui de chaque poème, et sur des mélodies très solides. Chansons sur des poèmes de Federico García Lorca et de Fanny Rubio, avec d'évidentes influences andalousies.

 

disco A Galopar

 

A Galopar (double CD)

Témoignage du concert au théâtre Alcala de Madrid en 1991, avec Rafael Alberti, dernier représentant des poètes de "la génération de 27", né en 1902 et ami de Federico García Lorca.

Récital historique à deux voix dont le résultat est une seule poésie, unique, indivisible.

Paco Ibáñez et Rafael Alberti symbolisent des milliers et des milliers de vies, celles de toutes les générations qui ont lutté, qui ont tout donné, qui ont tout sacrifié pour leurs idées.

Ils représentent tous ces gens. Leur poésie rend un hommage à leur passage dans l'histoire. À leur dignité.

A Galopar reste dans la mémoire comme symbole de résistance à tous les pouvoirs dictatoriaux.

 

disco Oroitzen / Recordando

 

Oroitzen / Souvenirs

Un disque avec des souvenirs de son enfance chantés dans la langue de sa mère, le basque.

Il réalise cet album avec Imanol comme un engagement culturel avec son identité et ses origines.

Bernardo Atxaga écrit : « Comme une toile s'étend la vie, sur la toile encore plus vaste du temps; parfois, entre les fils brillants, apparaît un fil inattendu, rare.

Ainsi dans la vie de Paco Ibáñez, ainsi sur la toile, tissée, oui dans les rues de Paris, sur la scène de l'Olympia, en compagnie de Brassens, dans la maison de Moustaki ou de Saura, dans le travail de prodiguer des quevedos et des góngoras comme celui qui livre le lait, de porte à porte; mais tissée aussi, c'est là le fil le plus étrange, sur une colline du Pays basque... "

 

disco Fue ayer

 

Fue ayer

Album réalisé avec le peintre Soto et présenté en 2003 dans l'atelier Picasso de Paris.

Un beau bouquet de chansons d'Amérique latine qui sont le témoignage d'une époque et de la naissance d'une profonde amitié née dans le Paris des années 50. À l'Escale, l'un des petits cabarets du Quartier Latin, les jeunes arrivés d'Amérique latine se réunissaient pour jouer, chanter, bavarder, rêver... Violeta Parra imposait le silence pour chanter et les chansons flottaient dans la nuit. Le lieu est devenu le temple de la musique latino-américaine et il était fréquenté par des gens dont les noms sont très connus aujourd'hui, Atahualpa Yupanqui, García Márquez, Julio Cortázar, Alejo Carpentier...

Paco Ibáñez et Soto se sont connus à L'Escale et en 1956 ils ont formé le groupe 'Los Yares '. Ensuite chacun a suivi son chemin artistique, mais au fil du temps ils ont conservé une profonde amitié et une trajectoire commune et invariable dans la recherche de la beauté.

 

disco Paco Ibáñez canta a José Agustín Goytisolo

 

Paco Ibáñez canta a José Agustín Goytisolo

Publié en 2002 un album entièrement consacré à son grand ami José Agustín Goytisolo. La présentation a eu lieu au Palais de la Musique de Barcelone. Le souvenir, presque la présence palpable, de José Agustín Goytisolo a plané durant toute la soirée.

José Agustín Goytisolo a écrit : "... il est arrivé chez moi avec une guitare... et il s'est mis à expliquer qu'il aimait mettre en musique et chanter des poèmes de certains poètes. Ce devait être en 1968, je crois, je ne me souviens pas très bien... ce qui est sûr c'est qu'après avoir échangé quelques mots, il était déjà en train de chanter des poèmes... J'en fus stupéfait: sa musique et son voix donnaient une dimension nouvelle, et pour moi inconnue, aux paroles de ces poèmes... ses chansons avaient quelque chose de nouveau, beau, surprenant, mais elles possédaient aussi une saveur venue de loin, entre Moyen-Âge et Renaissance, et en tout cas, des Troubadours... ".

 

disco Paco Ibáñez canta a los poetas andaluces

 

Paco Ibáñez canta a los poetas andaluces (double CD)

Publié en 2008, ce disque réunit des poètes andalous de différentes époques.

José Saramago écrit : "Je connais cette voix depuis qu'un ami m'a envoyé de Paris, au début des années 70, un de ses disques, un vinyle que le temps et le progrès technologique ont rendu matériellement démodé, mais que je garde comme un trésor inestimable. Dans ces années-là régnait encore l'oppression au Portugal, et ce disque qui m'a semblé magique, presque transcendant, m'a apporté l'éclat sonore de la meilleure poésie espagnole et la voix (cette voix caractéristique de Paco) le véhicule parfait, le véhicule par excellence d'une fraternité humaine des plus profondes.

Aujourd'hui, quand je travaillais dans la bibliothèque, Pilar a mis le dernier enregistrement des poètes andalous. J'ai interrompu ce que j'étais en train d'écrire et me suis livré au plaisir de l'instant et au souvenir de cette découverte inoubliable. Avec l'âge (qui doit avoir et a quelque chose de bon) la voix de Paco a gagné peu à peu une inflexion veloutée particulière, des capacités expressives nouvelles et une chaleur qui touche le cœur."

 

disco Paco Ibáñez canta a los poetas latinoamericanos

 

Paco Ibáñez canta a los poetas latinoamericanos

Publié en 2012, il offre une série de chansons inédites et revisite des classiques de son répertoire avec de nouveaux arrangements qui leur donnent une nouvelle vie.

Chansons d'amour, de lutte et de résistance, d'existentialisme pur, qui s'enchainent réunies par la orce de la poésie, les rythmes et les instruments... chansons universelles qui révèlent l'âme de l'Amérique latine.

Un disque imprégné des expériences musicales et personnelles de l'artiste. Une œuvre qui est le fruit de la relation établie tout au long de son parcours à travers les différents d'Amérique latine, leurs poètes, leur musique et les problèmes sociaux et politiques.

 

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